Chaque année, la Direction générale de l’alimentation (DGAL) pilote et coordonne la mise en œuvre de plans de surveillance et de contrôle (PS/PC). Cette brève présente « Qualiplan », le dispositif d’évaluation et d’amélioration de la qualité des données des plans de surveillance et de contrôle des contaminants de la chaine alimentaire.
le réseau résapath de surveillance de l’antibiorésistance des bactéries pathogènes chez les animaux: évolution du réseau et des résistances depuis dix ans – publié le
07/23/2021
Cet article décrit les évolutions ayant conduit le réseau Résapath (www.resapath.anses.fr) à acquérir aujourd’hui un positionnement central sur les enjeux liés à la résistance aux antibiotiques des principales bactéries pathogènes des animaux. Il présente également les principales tendances épidémiologiques dégagées en matière d’antibiorésistance chez l’animal,ycompris au travers de l’expertise moléculaire adossée à la collecte de données
LA PLATEFORME SCA: UN OUTIL AU SERVICE DE LA SURVEILLANCE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE – publié le
06/12/2019
La surveillance sanitaire de la chaîne alimentaire est nécessaire pour fournir des informations et des analyses fiables sur la situation et l'évolution d'une contamination, chimique, physique ou biologique, à un ou plusieurs stades de la chaîne alimentaire. La convention cadre de la Plateforme de surveillance de la chaîne alimentaire (Plateforme SCA) a été signée en juillet 2018 par ses quatorze membres publics et privés. Cet article présente les objectifs de la Plateforme SCA, son périmètre et son organisation. Il fait une revue des travaux en cours au sein de la Plateforme SCA et présente la coordination mise en œuvre avec les deux autres plateformes d'épidémiosurveillance en santé animale et en santé végétale.
Point sur la situation épidémiologique du syndrome HSMI chez les salmonidés en France – publié le
07/04/2018
Depuis 2014, plusieurs cas de pathologies apparentées au syndrome HSMI (inflammation du cœur et du muscle squelettique) ont été signalés sur des salmonidés en France. Chaque cas a été associé à la présence de piscine orthoreovirus (PRV), agent infectieux reconnu comme la cause de cette pathologie devenue de première importance dans les élevages de saumon atlantique en Norvège.